Écologie et démocratie : les citoyens peuvent-ils transformer la ville ?

Que peut la démocratie locale pour la transition écologique ? Rendre la ville plus verte, penser cette évolution avec les habitants. Ces deux engagements font partie de l’ADN des acteurs de la transition écologique. La co-construction de la ville verte, en plein développement, reste cependant inaboutie.

Elle s’impose avec d’autant plus de force que la transformation profonde des villes ne relève plus d’un choix, mais du principe de réalité. Il s’agit à la fois de s’adapter aux changements climatiques, et d’amplifier la transformation de nos infrastructures et de nos modes de vie pour en éviter les pires effets.

Comment, dans ce contexte, résoudre l’asymétrie des pouvoirs entre ceux qui sont élus et ceux qui les ont élus ? Comment favoriser d’autres formes de participation du public, en dehors des échéances électorales ? Comment entendre la voix de tous, afin de dessiner les contours de politiques écologiques justes et inclusives ?

La transition écologique implique dans les villes une véritable évolution du contrat démocratique entre les élus et les citoyens. Temporalités, aménagement de l’espace, priorités du mandat, compétences indispensables, tout bouge. Et il n’est pas facile de trouver de nouveaux équilibres.

Avec la participation de :

  • Alexandre Mulatier-Gachet, conseiller délégué en charge du Semnoz et élu à la Ville d’Annecy ;
  • Floran Augagneur, vice-président de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) ;
  • Marine Lamoureux, grand reporter à La Croix L’hebdo et spécialiste de la transition écologique et sociale.

La conférence sera animée par Lucile Schmid, présidente de La Fabrique Écologique.