Point de vue d'expert

Le regard d’Etienne Achille sur Helsinki

En mots et en images, voici le regard d’Etienne Achille sur l’expédition urbaine réalisée par Leonard et La Fabrique de la Cité à Helsinki.

Vue de l’île Valkosaari depuis l’embarcadère du centre d’Helsinki Crédits : Etienne Achille

Aborder Helsinki incite à un regard en archipel. Non pas en 330 vues comme autant d’îles de la ville, mais par des échappées multiples pour capter une diversité d’impressions sur l’origine, l’identité et le développement de la capitale finlandaise telle que perçue au cours de trois journées d’expédition urbaine.

Tout d’abord, il est utile d’ancrer la ville sur trois repères chronologiques :

  • il y a 472 ans, en 1550 : alors que l’Empereur Charles Quint assigne à la Controverse de Valladolid l’objectif de « traiter et parler de la manière dont devaient se faire les conquêtes dans le Nouveau Monde… pour qu’elles se fassent avec justice et en sécurité de conscience », Gustav Vasa, roi de Suède, crée Helsingfors (nom suédois d’Helsinki), poste avancé face la rivale hanséatique estonienne Tallin et à la Russie qui n’est jamais loin ;
  • il y a 280 ans, en 1742 : l’incendie de la bourgade médiévale aux rues étroites et tortueuses d’Helsinki ouvre la voie à une cité nouvelle. La forteresse insulaire de Sveaborg (aujourd’hui Suomenlinna) est bâtie en granite à partir de 1748 par la Suède, avec l’aide de la France de Louis XV, en réponse à une première amputation de territoire menée par la Russie tsariste. Helsinki se construit alors l’identité complexe d’une cité créée par la Suède, dessinée par l’architecte prussien Carl Ludwig Engel après un nouvel incendie majeur en 1808, et érigée en capitale du Grand-Duché de Finlande par la Russie qui l’occupe à partir de 1809 pour plus d’un siècle ;
  • il y a 105 ans, en 1917 : le temps s’accélère pour la Finlande qui s’affranchit enfin de son voisin russe, gagne son indépendance et s’affirme en pays « nordique », comme ses citoyens tiennent à la qualifier.

Helsinki, nordique elle aussi et non pas, surtout pas, scandinave. Quelques caractères peuvent en ébaucher un portrait.

Le premier pourrait être son bonheur réservé, une retenue certaine dans l’expression des émotions.

En termes urbains, cela se traduit par un plan d’aménagement dénué d’artères majestueuses, maîtrisé à une échelle grand-ducale et non pas impériale : le parc Esplanadi avec ses kiosques à musique du XIXème siècle ne peut rivaliser ni avec la Perspective Nevski de Saint-Pétersbourg ni avec la berlinoise Unter den Linden qui mène à la Porte de Brandebourg. Les façades qui bordent les rues secondaires comportent peu d’ornements. Quant à la Place du Sénat, elle s’en tient à ses proportions raisonnables et cadre de palais néo-classiques stricts l’émergence rocheuse qui la domine sur laquelle la cathédrale luthérienne étincelle d’un blanc boréal.

Cathédrale luthérienne d’Helsinki, Place du Sénat - Crédits : Etienne Achille

L’exception architecturale majeure à l’heureuse réserve d’Helsinki reste le Parlement finlandais, geste de granit rose de l’architecte Johan Siegfried Siren en 1931, dont la massivité affirme le régime d’assemblée de la jeune démocratie.

 

Le Parlement finlandais vu de la bibliothèque centrale Oodi Crédits : Etienne Achille

Enfin, la retenue nordique se décline également à l’enjeu planétaire du changement climatique puisque la Finlande annonce qu’elle atteindra la neutralité carbone en 2030 avec cinq ans d’avance sur son programme initial [1], ce qui en fait le pays le plus ambitieux au monde en la matière.

 

Le second caractère qui peut dessiner un portrait d’Helsinki est sa nature minérale.

Le bouclier fennoscandien sur lequel repose le pays affleure partout à Helsinki. Cette omniprésence géologique rappelle que ce socle vieux de 4 à 2,5 milliards d’années ancre la toute jeune Finlande dans les temps premiers de la Terre. Son granite fournit un matériau de construction abondant qui colore la ville d’une palette de gris, roses, verts et noirs. Ce roc dur aurait pu constituer un sol difficile – à l’inverse du « sol facile » ainsi dénommé par François Decoster (architecte co-fondateur de l’agence AUC) au sujet du redéploiement de la gare de Lyon Part-Dieu – mais Helsinki a su développer l’ingénierie et les techniques souterraines pour exploiter ce matériau. Dans le quartier excentré de Viksbacka est ainsi enterrée jusqu’à -25 mètres la plus vaste installation de traitement des eaux usées et de cogénération des pays du nord : Viikinmäki Waste Water Treatment. Opérée par Helsinki Region Environmental Services HSY, l’installation traite les eaux usées quotidiennes de 900 000 habitants, avec un flux moyen de 290 000 m3/jour et un maximum de 600 000 m3/jour. Elle est autosuffisante à 91 % en énergie et à 100 % en chaleur.

Viikinmäki Waste Water Treatment - Crédits : Etienne Achille

De même, les propriétés thermiques du sous-sol granitique de la ville ont permis de construire le centre nautique Itakeskus d’une capacité d’accueil instantanée de 1000 nageurs ; il peut également servir d’abri pour 3 800 personnes durant 3 semaines après une reconfiguration de 72 heures.

Cette fonction protectrice des nombreuses constructions souterraines d’Helsinki – à commencer par le métro – rappelle la menace existentielle constante qui pèse sur la cité : celle des incendies qui l’ont détruite à plusieurs reprises dans le passé, celle des invasions et amputations de territoire successives subies du voisin russe, et bien sûr, celle du feu nucléaire de même origine redevenue aujourd’hui brutalement prégnante du fait de la guerre en Ukraine.

Malgré ces menaces, Helsinki cultive un troisième caractère qui est double : transparence et simplicité.

Composantes d’un bonheur réservé, ces qualités sont érigées en mode de vie et s’observent dans de nombreux signes de la vie finlandaise. Ainsi, est-il communément admis que les ministres du gouvernement donnent volontiers leur numéro de téléphone mobile. Le Musée de la ville d’Helsinki, face à la cathédrale luthérienne, propose cette année Hoes – Voices in Sex Work, la première exposition sur le travail du sexe volontaire dans les rues de la ville. Et bien sûr, l’institution du sauna est une sorte de conservatoire de la transparence de soi et de la simplicité d’appareil.

La simplicité est aussi présente au cœur de l’une des plus belles pages de l’industrie-phare du pays : le bois. Celui dont étaient faites les maisons Puutalo au montage facile qui ont permis de loger en urgence 420 000 réfugiés chassés de l’est du pays après l’annexion de 10 % du territoire par la Russie en 1940 au terme de la sanglante Guerre d’hiver. Ces maisons ont essaimé leur solution innovante d’hébergement sur plus de 120 000 unités totalisant près de 9 millions de m² de surface habitable en Israël, aux Etats-Unis, en Colombie, et par une étonnante revanche de l’Histoire, jusqu’en U.R.S.S.

La saga de ces maisons préfabriquées par la société Puutalo Oy a été contée en 2021 par l’exposition du Pavillon finlandais à la 17ème Biennale internationale d’architecture de Venise conçue par les architectes Kristo Vesikansa (également rédacteur en chef de la Finnish Architectural Review) et Philip Tidwell, ainsi que Laura Berger, post-doctorante à l’université Aalto (Helsinki) [2].

Ce concept de maison de bois perdure dans une déclinaison actuelle au cœur de la création des nouveaux quartiers de Kuninkaantammi (5 500 habitants) et Honsakuo (2 000 habitants). Ce dernier est le plus grand projet de construction bois d’Helsinki, à 15 minutes du centre et de l’aéroport. Le quotidien de ses habitants fait une large place à la communauté par un mode de vie transparent et ouvert sur de nombreuses terrasses individuelles, des espaces extérieurs de jeu et les jardins collectifs du nouveau parc Perhosniitty. Les divers modèles d’habitations allient leur simplicité fonctionnelle à la performance environnementale par leur conception à énergie passive et les actions de conservation/restauration de la biodiversité dans cette ancienne zone marécageuse et boisée.

Mobilier et vases Aino et Alvar Aalto – Restaurant Savoy –
Crédits : Etienne Achille

Simplicité et transparence peuvent aussi résulter d’un travail rigoureux d’affinement de la forme. C’est ce que démontre la réputation du design finlandais, enraciné dans les savoir-faire ancestraux et les matériaux locaux. Il a trouvé en 1937 à Helsinki un aboutissement remarquable dans les salles du restaurant Savoy, sur la rue Esplanadi. À la demande du grand industriel Harry Gullichsen, Aino et Alvar Aalto y ont combiné bois, cuir, textiles, verre et cuivre en courbes claires, découpes franches et lignes simples. Telle est la réussite des iconiques vases Aalto exposés dans la longue vitrine pensée comme un hublot panoramique dans les espaces d’accueil du restaurant.

De l’ensemble du lieu émane une parfaite adéquation de la forme à la fonction. Cette cohérence exigeante n’est peut-être pas sans rapport avec le sisu, la force intérieure qui anime l’être et la vie finlandais.

Au-delà du design, l’architecture contemporaine à Helsinki porte, elle aussi, ce caractère de transparence et de simplicité. Ainsi, la nouvelle Maison de la musique Musiikkitalo laisse-t-elle voir ses gradins et sa scène à travers les larges baies des espaces d’accueil. L’agence LPR Architects qui l’a imaginée revendique cette conception ouverte et lisible du lieu, comme l’illustrent aussi ses façades vitrées sud et est qui la connectent à l’historique Parlement finlandais et aux nouveaux développements du quartier de la baie de Töölö. Revêtu de bouleau, essence nordique s’il en est, l’intérieur du bâtiment propose un plan d’implantation des rangées de sièges qui évoque les troncs d’arbres flottant sur les lacs et rivières de Finlande.

La bibliothèque centrale Oodi, elle, pousse plus loin encore la transparence et la simplicité. Conçue par l’agence ALA [3] qui l’a revêtue d’épicéa sur son socle extérieur, elle frappe par la clarté fonctionnelle de l’immense étage supérieur dédié à la lecture dont la façade ouest, entièrement vitrée, cadre un panorama urbain en cinémascope allant du Parlement à la Maison de Finlande conçue par Alvar Aalto, en passant par la Maison de la musique. Située au cœur des nouveaux développements du centre contemporain d’Helsinki, la bibliothèque peut correspondre aux concepts de « collecteur d’évènements » et « commutateur métropolitain » définis par l’agence AUC (François Decoster, Djamel Klouche, Caroline Poulin) dans sa proposition pour la consultation internationale pour le Grand Paris en 2008 [4]. Cette approche était alors traduite par la formulation d’un « Très Très Grand Louvre », un Grand Louvre augmenté dans un lien plus étroit encore avec les transports collectifs, les parkings et les commerces, afin d’en faire un site majeur de rassemblement, un « lieu d’afoulement » aux fonctions diversifiées. C’est assez largement ce que propose la bibliothèque Oodi, voisine de la gare centrale, avec une gamme étendue de services pour le public le plus large : espace pour bébés et familles, salles de travail, imprimantes 3D en libre accès, studios de mixage, jeux vidéo et équipements de réalité virtuelle, sans oublier les tables d’échecs qui habitent le grand hall d’accueil vitré.

Façade ouest de la Bibliothèque centrale d’Helsinki Oodi – ALA Architects - Crédits : Etienne Achille
Eglise luthérienne Temppeliaukio – Architectes : Timo et Tuomo Suomalainen, 1969 – Crédits : Etienne Achille

S’il est un bâtiment où simplicité et transparence s’unissent également au service de sa fonction, c’est bien l’église luthérienne Temppeliaukio située dans le quartier central Etu-Töölö. Conçue par les frères Timo et Tuomo Suomalainen en 1969, elle a été creusée dans le granit laissé brut sur la totalité de ses murs. La sorte de grotte votive créée est couverte d’un dôme de cuivre que soutient une couronne de dizaines de baies étroites qui créent un dialogue intense entre le vaste volume intérieur libre de toute structure porteuse et l’échappée vers le ciel nordique.

Chapelle Kamppi – K2S Architects – Crédits photos : Etienne Achille

Un autre édifice religieux lui fait écho : la chapelle Kamppi. Ellipse ovoïde tronquée entièrement revêtue de bois à l’extérieur, elle a été conçue en 2012 par Mikko Summanen, Kimmo Lintula et Niko Sirola pour offrir à la population un lieu de recueillement œcuménique au cœur de l’hyper-centre d’Helsinki. L’agence déclare : « Finland offers people the dream of a better life and future, the opportunity to find solutions and take initiative. This has made Finland a forerunner in wellbeing » [5]. La chapelle a reçu en 2010 le prix du Chicago Athenaeum Museum of Architecture and Design dans la catégorie Architecture internationale.

Le dernier caractère que révèle Helsinki est d’être une cité reliée, connectée.

C’est peu dire que l’Histoire n’a cessé de la mettre en relation avec d’autres villes, à commencer par sa voisine et rivale Tallin, avec Stockholm bien sûr, Berlin aussi, et surtout Saint-Pétersbourg et Moscou.

En trois générations de la moitié du XXème au début du XXIème siècle, Helsinki a veillé attentivement à se relier aux grands enjeux européens et mondiaux. Elle a ainsi été la plus petite ville organisatrice des Jeux Olympiques d’été qu’elle a accueillis dès 1952, soit 35 ans seulement après son indépendance. Il en subsiste un intéressant témoignage architectural dans le quartier Kamppi avec le bâtiment Lasipalatsi (Palais de verre). Construit dans les années 30 dans le style fonctionnaliste, il fut utilisé lors des Jeux puis promis à la destruction, mais une mobilisation populaire assura sa conservation. Il a été restructuré en 2018 par l’agence JKMM pour y installer sur 13 000 m² le musée d’art Amos Rex dans le sous-sol granitique excavé.

Lasipalatsi vue de la place intérieure où affleurent les puits de lumière du musée d’art souterrain Amos Rex – JKMM Architects - Crédits : Etienne Achille

Vingt ans après les Jeux Olympiques, la ville a continué de se relier aux grands enjeux internationaux. La Conférence pour la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) s’y est tenue en 1975 et a débouché sur les Accords d’Helsinki : au cœur de la guerre froide, la stabilisation du continent qu’ils consacrent est un acquis majeur pour une Finlande menacée. Vingt ans plus tard, le pays poursuit sa stratégie et adhère à l’Union européenne, approfondissant ainsi son ancrage de ce côté-ci de la Baltique. Et près de vingt nouvelles années plus tard, en 2022, Helsinki fait acte de candidature à l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN) en assumant, en réponse à la guerre de la Russie contre l’Ukraine, un revirement historique de sa politique étrangère et de sécurité, étape ultime dans son arrimage stratégique à l’ouest.

Plus encore qu’au plan international, c’est sans doute à l’intérieur de ses frontières qu’Helsinki consolide ses liens par la solidarité notoire de sa population. Le collectif y est prisé, hérité d’une tradition ancienne d’entraide face à la rigueur du climat et aux menaces extérieures. Le taux élevé des prélèvements obligatoires – 42 % de son PIB [6], au-dessus de la moyenne des Etats membres de l’Union européenne et de la zone Euro – est un indicateur de l’importance du partage des richesses pour financer l’action publique, signe de l’acceptation d’une responsabilité et d’un destin communs.

Supercell, la super-licorne éditrice des jeux vidéo à succès sur portable Clash of Clans, Boom Beach, Clash Royale et autres Brawl Stars était en 2021 le premier contribuable des sociétés en Finlande (hors groupes) avec 153 M€ versés, devant le laboratoire pharmaceutique Bayer (115 M€) et l’entreprise de produits forestiers UPM (113 M€) [7].

Cette première place symboliquement détenue par la start up star illustre bien le caractère connecté de la ville qui puise ses racines à l‘ouest du Grand Helsinki, bien avant les jeux sur mobile : installé depuis 1865 à Espoo, Nokia est devenu le troisième groupe mondial de télécommunications spécialisé aujourd’hui dans les réseaux, notamment la 5G, après avoir été dans les années 90 le premier vendeur mondial de téléphones portables.

L’excellence connectée à la finlandaise se décline aussi à l’écosystème mondial des start up par l’évènement SLUSH qui se tient annuellement à Helsinki à la mi-novembre. Avec le Web Summit de Lisbonne, il se positionne comme le principal rassemblement mondial où se retrouvent 20 000 innovateurs, entrepreneurs et investisseurs. Affirmant résolument ce caractère de son identité, Helsinki est de plain-pied dans le XXIème siècle.

L’une des impressions que laisse Helsinki est celle d’une fluidité sérieuse : celle de sa tech ludique, de ses circulations aérées, mais de ses bâtiments austères tels que le grand magasin Stockmann de brique et granite noirs conçu en 1916 par les frères Valter et Ivar Thomé en plein centre sur la large voie Mannerheimintie ou les façades opulentes mais strictes d’Aleksanterinkatu, la principale rue historique voisine. Cette atmosphère urbaine qui aurait pu n’être que sévérité dégage cependant une intensité de vie, d’énergie et de relations très finlandaise.

Au moment de quitter la ville après trois journées denses d’expédition urbaine, le dernier mot de cette ébauche d’un portrait de la ville peut revenir à l’essentiel : le terme finnois identitaire qui signifie « Finlande » : Suomi. Malgré son importance majeure, son origine n’est étonnamment pas claire car dissoute dans un nuage de mots voisins [8] qui attestent la forte intrication des cultures baltiques. Plusieurs hypothèses d’origines cohabitent [9]. La première est suomaa, en finnois « marais », le paysage-type du sud finlandais. La seconde table sur le mot suomu – arête de poisson – qui fait référence à cet outil pour confectionner les vêtements des premiers finlandais. Une troisième se trouve, selon Klaas Ruppel, expert en étymologie à l’Institut des langues de Finlande, au-delà du cercle polaire dans le cœur de la langue du peuple Sami : sami et suomi seraient des dérivés du proto-Baltique źemē qui fusionne en un mot unique le pays, le territoire et le peuple qui l’habite.

Est-il meilleure synthèse de la connexion simple et forte d’Helsinki à la profondeur granitique finlandaise ?

Plan-relief d’Helsinki - Musée de la ville d’Helsinki - Crédits : Etienne Achille

[1] Selon Anni Sinnemäki, Maire-adjointe d’Helsinki chargée de l’environnement urbain.

[2] V. la publication de leurs travaux dans l’ouvrage New Standards (Garret Publications, 2021) et le site dédié https://newstandards.info/

[3] Également lauréate en 2016 du concours pour le nouveau bâtiment des départs et arrivées de l’aéroport d’Helsinki : 43 000 m² de construction neuve, 35 000 m² de rénovations et modifications. Tous les plafonds sont constitués d’unités préfabriquées en bois.

[4] Equipes lauréates : Antoine Grumbach, Christian de Portzamparc, Jean Nouvel, Roland Castro, Yves Lion, AUC Djamel Klouche, LIN-A, MVRDV, Richard Rogers, Bernardo Secchi, Paola Vigano.

[5] Site internet de l’agence https://k2s.fi/about/

[6] Source : INSEE. Données annuelles de 2007 à 2020.

[7] Source : Administration fiscale finlandaise.

Supercell a réalisé en 2021 un chiffre d’affaires de 2,24 milliards de dollars pour un résultat net de 852 millions de dollars (source : statista.com). Chacun de ses jeux les plus récents a généré plus d’un milliard de dollars de revenus.

[8] soome en Estonien, soomi en Ingrien (langue disparue parlée en Ingrie, ex-territoire du sud-est finlandais aujourd’hui russe), sūom en Livonien (langue finnoise disparue de Lettonie), soomi en Votique (langue parlée en Ingrie), voire suopma en langue Sami.

[9] Selon Satu Frondeliu, conservateur au Musée national de Finlande, cité par Amy McPherson dans un article pour BBC Travel, 2016.

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La Fabrique de la Cité

La Fabrique de la Cité est un think tank dédié à la prospective urbaine fondé en 2010 à l’initiative du groupe VINCI, son mécène. Les acteurs de la cité, français et internationaux, y travaillent ensemble à l’élaboration de nouvelles manières de construire et reconstruire les villes.

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