En question

Les gilets jaunes : simple révolte anti-métropolitaine ou symptôme d’une crise plus profonde ?

Le mouvement des gilets jaunes constitue, dans l’histoire de France des mouvements sociaux, un phénomène inédit par sa forme (manifestations hebdomadaires), sa durée (plus d’un an) et la couverture médiatique dont il fit l’objet. Si sa revendication première porte sur l’augmentation du pouvoir d’achat, le mouvement apparaît néanmoins très tôt comme l’expression d’un mal-être, voire comme le symptôme d’une déchirure du tissu social français. L’hypothèse d’une fracture entre France métropolitaine et France périphérique suffit-elle à expliquer l’apparition des gilets jaunes ? Faut-il en privilégier une analyse spatiale, sociologique, économique ?

Manifestation de gilets jaunes - Crédit : Christophe Becker, CC BY-NC-SA 2.0

Un fossé entre France métropolitaine et France périphérique ?

La notion de France périphérique, développée par le géographe Christophe Guilluy, est fréquemment convoquée pour expliquer l’émergence du mouvement des gilets jaunes. Dans un essai éponyme publié en 2014, Christophe Guilluy décrit deux France que tout oppose : celle des métropoles, « vitrines de la mondialisation ouverte, [illustrant] la société ouverte, déterritorialisée, où la mobilité des hommes et des marchandises est source de création d’emplois, de richesse et de progrès social[i] » et une France située « de l’autre côté des métropoles, dans les espaces ruraux, les petites villes, les moyennes, dans certains espaces périurbains[ii] », une France « des oubliés » et « des plans sociaux » où l’on assisterait à un « effacement du modèle républicain[iii] ». Cette dichotomie est, pour Christophe Guilluy, le fruit de la promotion d’un « modèle métropolitain », lequel a permis « d’adapter en profondeur la société française aux normes du modèle économique et sociétal anglo-saxon[iv] », tout en engendrant dans le même temps une fracture qui éclata au grand jour à partir de l’automne 2018. Si elle convainc une part importante de l’opinion publique et trouve dans certains discours politiques un écho significatif, cette grille de lecture, fondée exclusivement sur un critère spatial, demande cependant à être nuancée.

L’analyse des trajectoires économiques et démographiques des territoires français révèle en effet une multiplicité de situations : la coexistence, en France, de zones périurbaines en déprise et florissantes, de villes moyennes et petites en voie de désertification ou, au contraire, en pleine croissance économique et démographique montre qu’il est impossible de considérer les zones périurbaines et métropoles comme autant de catégories monolithiques. Thierry Pech, directeur général de Terra Nova, met en doute l’existence de la fracture que l’on diagnostique si volontiers entre métropoles et zones périurbaines : « [La métropolisation et la périurbanisation] n’ont pas segmenté la population en deux parts rigoureusement étrangères […] Au contraire, beaucoup de Français ont vécu les deux phénomènes en même temps dans leur vie quotidienne, singulièrement dans les classes moyennes inférieures et dans les classes populaires les plus intégrées dans l’emploi […] La grande majorité des pauvres vit toujours dans les grandes villes, et la période récente a vu les inégalités s’accroître en moyenne davantage à l’intérieur des grandes aires métropolitaines qu’entre ces dernières et le reste du territoire[v]». Il en va de même pour les campagnes : entre celles du nord-est désindustrialisé de la France, en déclin démographique, et celles, prisées par les néo-ruraux, qui font l’expérience d’une croissance démographique nette, rien de commun si ce n’est l’appellation de « zone rurale ».

Dans un entretien accordé à La Fabrique de la Cité, Pierre Veltz remet lui aussi en cause la pertinence de la grille de lecture métropoles/périphérie pour qui souhaiterait comprendre les fractures qui traversent aujourd’hui la société française :

« [Le constat d’une une concentration très forte de l’emploi – notamment qualifié – au cœur des métropoles] ne permet […] pas d’affirmer, comme le fait Christophe Guilluy, que la France est divisée entre les métropoles qui vont bien d’un côté et les territoires périphériques de l’autre. La réalité est plus complexe : les métropoles ont certes bénéficié de la mondialisation mais elles ont aussi vu les inégalités s’accroître très fortement. Ainsi, en regardant la médiane des revenus, on constate, contrairement à ce que l’on pourrait croire, une certaine égalisation entre les territoires peu denses non métropolitains et les territoires métropolitains. Il existe bien sûr un grand axe de déprise démographique et économique qui va des Ardennes jusqu’au Massif central. Dans cette diagonale du vide, selon les derniers recensements de l’INSEE, la situation s’est aggravée. Dans le reste des territoires en revanche, on observe un patchwork très étonnant. En termes relatifs, un certain nombre de villes petites et moyennes comme Figeac, Vitré ou Laval, qu’elles se situent sous influence métropolitaine directe ou pas, offrent un dynamisme économique que n’ont pas d’autres territoires[vi] ».

L’opposition entre métropoles et zones périurbaines et rurales ne rend donc pas compte des importantes disparités qui existent au sein de chacune de ces catégories, disparités nées de différences fortes, d’une région à l’autre, en matière de croissance démographique, de santé économique des territoires et de la perception qu’ont de celui-ci ses habitants. Le think tank Terra Nova anticipe ainsi, à l’horizon 2040, des évolutions très nuancées d’une région à l’autre, évoquant « un accroissement de la population favorable à une zone en U, allant de Rennes à Lyon en passant par le Sud-Ouest et les façades maritimes atlantique et méditerranéenne, géographie à laquelle il faut naturellement ajouter l’Île-de-France[vii] », accompagné d’un « moindre dynamisme du quart nord-est, ainsi que (de) la permanence de la diagonale du vide, des Ardennes au Cantal[viii]».

Face au constat de la diversité des situations rurales, métropolitaines et périphériques, il semble dès lors hasardeux d’interpréter l’apparition des gilets jaunes comme un rejet de la métropolisation par les habitants de la France rurale et périurbaine. Peut-être faut-il préférer à cette grille de lecture territoriale une autre grille, de nature sociologique cette fois, fondée sur le critère de l’accès aux ressources des territoires.

 

À l’origine de la colère des gilets jaunes, un accès de plus en plus difficile aux ressources du quotidien

Les habitants des zones rurales et périurbaines les moins dynamiques ainsi que des villes petites et moyennes en décroissance voient depuis de nombreuses années les infrastructures sociales, services publics et équipements culturels de proximité se raréfier près de leurs lieux de résidence. C’est bien souvent hors de sa commune de résidence que l’on est désormais contraint d’aller chercher un emploi et les aménités de la vie quotidienne : garde d’enfants, médecin, hobbies, écoles, commerces… Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) relève à cet égard que : « dans le domaine de la santé, les villes petites et moyennes ont enregistré une récente détérioration de leurs indicateurs sanitaires (Delas, 2011). Elles connaissent également une transformation de leur appareil commercial, avec une dévitalisation et une vacance des locaux commerciaux marquées dans les linéaires de centres-villes[ix] ».

Cette raréfaction des commerces de proximité et des équipements de la vie quotidienne s’accompagne, dans certains territoires, d’une attrition de l’offre de services publics. Ici encore, le CGET note que « la ‘modernisation’ de l’État a conduit à une redistribution des activités de la sphère publique vers une plus forte concentration métropolitaine […] Cette évolution s’est traduite de fait par un processus de ’retrait territorial’ de l’État (Artioli, 2017). Ainsi, le redéploiement dans le domaine de la santé, des tribunaux ou de la carte militaire menace particulièrement les territoires les plus fragiles alors même que ces services y avaient un rôle structurant[x] ».

Une dernière raréfaction nourrit encore l’insatisfaction des habitants de certains territoires en déprise économique et démographique : celle des lieux de socialisation qu’ils fréquentaient traditionnellement, notamment dans les zones rurales, et que décrit le sociologue Benoît Coquard dans Ceux qui restent[xi]. Dans une recension de cet ouvrage[xii], Olivier Masclet écrit que « certes, les sociabilités comportent toujours une part de local : les clubs de foot et autres lieux de loisirs masculins (sociétés de chasse, groupes de motocross, clubs de fléchettes, etc.) restent situés dans un bourg ou un village précis. Mais les membres de ces cercles ne sont plus limités à l’espace de ces bourgs ou villages. Et l’appartenance à ces lieux n’est plus autant pourvoyeuse d’atouts. Ces évolutions ont déjà été soulignées : elles tiennent, rappelle Benoît Coquard, à la réduction et dispersion des services publics autant qu’aux transformations du travail, avec la disparition de la mono-industrie qui fixait localement le groupe ouvrier et structurait autrefois la vie sociale des villages et des bourgs ».

Dans ces territoires ruraux en déprise comme dans les zones périurbaines et villes moyennes moins bien portantes, la satisfaction d’avoir retrouvé un lieu (le rond-point) et un moment (le samedi) de socialisation explique peut-être l’adhésion au mouvement des gilets jaunes. À cet égard, Antoine Bernard de Raymond et Sylvain Bordiec[xiii], auteurs d’une étude ethnographique menée dans une commune du sud-ouest[1][xiv] où les occupations de ronds-points ont rassemblé parfois jusqu’à 2 000 à 4 000 personnes, écrivent de ces rendez-vous qu’ils « ne revêtent pas seulement une dimension stratégique, [ils] s’inscrivent aussi dans l’écologie sociale des zones périurbaines et des petites villes et contribuent à recréer une forme de centralité sociale à laquelle beaucoup de participants au mouvement estiment ne plus avoir accès » [xv].

La raréfaction des équipements et services dans certains territoires et communes induit, pour leurs habitants, un allongement des distances parcourues quotidiennement, dans la majorité des cas en voiture. La Cour des comptes relève ainsi qu’« en France métropolitaine, un habitant sur deux accède en moins de 4 minutes, par voie routière, aux principaux services de la vie courante […]. Les 5 % de population les plus isolés, résidant dans 13 000 communes, parcourent un trajet d’au moins 9 minutes »[xvi]. L’Observatoire des territoires note qu’en matière de temps de déplacements quotidiens, « c’est bien plus la taille de l’aire urbaine que le type d’espace de résidence (centre, banlieue ou périurbain) qui est discriminante […] Au sein de chaque tranche d’aires urbaines, les différences de temps de trajet entre les résidents des communes centres et des communes périphériques sont peu significatives »[xvii]. Le constat diffère néanmoins lorsque l’on s’intéresse aux distances parcourues : « le fait de résider dans un espace périurbain plutôt qu’au centre d’une agglomération joue […] bien plus sur les distances parcourues que sur les temps de parcours : hors Île-de-France, un périurbain parcourt ainsi chaque jour 23 kilomètres de plus en moyenne qu’un résident de commune centre » [xviii]. L’étalement urbain accroît ainsi la dépendance à la voiture. En France, 80% des navetteurs se rendent sur leur lieu de travail en voiture, 15% en transports en commun, 4% à pied. « La voiture individuelle reste le mode de transport à 75% et plus utilisé dans les déplacements domicile-travail. Le multimodal, dont on parle beaucoup parfois, concerne un nombre de personnes extrêmement faible », explique Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos France. Or, dans un contexte de croissance des prix de l’énergie, cet allongement des distances parcourues engendre une vulnérabilité énergétique accrue des populations résidant loin des centres urbains. Ce sont les résidents des espaces dont les revenus sont les moins élevés qui sont le plus affectés par la vulnérabilité énergétique, et les écarts de conditions de vie entre espaces denses et peu denses se renforcent ainsi inexorablement.

 

Une fracture sociale avant tout

Cette raréfaction simultanée des équipements de la vie quotidienne, des services publics et des lieux de socialisation, ainsi que les contraintes qu’elle induit en matière de mobilité, produit chez les populations concernées un mécontentement dont le Conseil d’analyse économique montre qu’il est le déterminant direct de l’adhésion individuelle au mouvement des gilets jaunes. Aussi Yann Algan, Clément Malgouyres et Claudia Senik écrivent-ils que les communes touchées par la mobilisation sont celles « dont les conditions de vie locales se sont le plus dégradées au cours des dernières années. La recherche en économie sur le bien-être montre […] que les individus sont particulièrement sensibles à l’évolution, et surtout à la dégradation de leur environnement local. […] Le délitement du lien social entraîné par la disparition du tissu des services publics et des commerces de proximité, ainsi que des associations a joué un rôle important dans la vague de mécontentement observée depuis un an[xix]». Or, le Conseil d’analyse économique le confirme, la raréfaction de ces services et équipements dans une commune est un facteur direct de l’adhésion de ses habitants au mouvement des gilets jaunes : « une commune qui a perdu un commerce alimentaire (épicerie, supérette ou supermarché) a davantage de chance de connaître un événement Gilets jaunes […] la fermeture d’un lycée, d’un cinéma ou d’une librairie-papèterie est souvent associée à une plus forte probabilité d’un événement Gilets jaunes[xx]». Et de conclure que « la probabilité de connaître une mobilisation des Gilets jaunes dépasse la moyenne nationale à partir du 70e percentile, c’est-à-dire pour les 30% de communes les plus éloignées des équipements (cela correspond à un temps de trajet supérieur à 25 minutes). Ces communes concentrent au total plus de 5 millions de personnes[xxi]». Cinq millions de personnes qui font donc l’expérience d’une situation se démarquant très nettement de celle qui prévaut dans les cœurs métropolitains dynamiques, où se concentrent toujours plus d’emplois et d’aménités et où un maillage dense de réseaux de transports en commun permet un accès rapide et peu coûteux à l’ensemble de ces ressources[2][xxii]. Il semble donc que ce n’est pas la métropolisation qui suscite la colère des gilets jaunes mais plutôt la disparition des ressources qui leur étaient auparavant disponibles et, partant, celle d’un mode de vie que les politiques publiques firent longtemps apparaître comme désirable, en promouvant l’habitat périurbain par le biais de politiques favorisant l’accession à la propriété. C’est comme un désaveu de ce modèle autrefois promu par les politiques publiques que sont interprétées les mesures pénalisant l’usage des énergies fossiles (et donc de la voiture) au nom de la transition énergétique, à l’instar de l’augmentation de la taxe sur les carburants. Philippe Genestier relève ainsi qu’« avec la mobilité en voiture individuelle sont remis en question les équilibres sur lesquels repose la vie quotidienne de ce tiers des Français qui sont devenus propriétaires d’un pavillon en grande banlieue ou à la campagne et travaillent dans le bassin de vie très large où ils se situent »[xxiii]. Avec l’augmentation délibérée du coût de la mobilité automobile, la puissance publique restreint encore la capacité d’accès à des ressources raréfiées, rendant ces ménages encore moins autonomes alors même que le mode de vie qu’ils se sont choisis laisse penser que l’autonomie leur importe particulièrement (« la voiture, pour certains, est vécue comme le dernier bastion des libertés individuelles », écrit l’historien de l’automobile Jean-Louis Loubet[xxiv]). La fracture française est donc peut-être sociale avant d’être spatiale. Ainsi, la révolte des gilets jaunes n’est pas celle des habitants de la France périphérique mais celle d’un segment de la population qui prend soudainement conscience du fait que son mode de vie, autrefois désirable, aujourd’hui stigmatisé, pourrait ne pas survivre à la disparition des politiques publiques qui ont présidé à son développement.

[1] Cette commune à laquelle ils donnent le pseudonyme de Treyssac, « compte moins de 10 000 habitants et se situe à plusieurs dizaines de kilomètres d’une grande agglomération, où nombre de ses habitants travaillent. Ses taux de chômage (18 %) et de pauvreté (19 %) sont supérieurs à la moyenne nationale ».

[2] Dans les villes denses mal desservies par les transports en commun, le soutien aux gilets jaunes semble plus marqué. Il en va ainsi de Marseille, dont 60% des habitants soutenaient le mouvement.

[i] Christophe Guilluy, La France périphérique. Comment on a sacrifié les classes populaires, éditions Flammarion, Paris, 17 septembre 2014, ISBN : 9782081312579

[ii] Ibid.

[iii] Ibid.

[iv] Ibid.

[v] Thierry Pech, La fin de la paix territoriale, Synthèse, Terra Nova, 31 janvier 2019.

[vi] La Fabrique de la Cité, Justice spatiale, ménager pour aménager ?, 24 mai 2019, URL : https://www.lafabriquedelacite.com/publications/justice-spatiale-menager-pour-amenager/

[vii] Terra Nova, Habiter dans 20 ans, 12 février 2019, URL : http://tnova.fr/rapports/habiter-dans-20-ans

[viii] Ibid.

[ix] Sophie BAUDET-MICHEL (coordination), Benoit CONTI, Julie CHOURAQUI, Hadrien COMMENGES, Matthieu DELAGE, Marianne GUEROIS, Noé GUIRAUD, Charlène LE NEINDRE, Pascal MADRY, Fabien PAULUS, Antonin PAVARD, Gilles TOUTIN, Julie VALLEE, La rétraction des services et commerces dans les villes petites et moyennes : modalités et logiques à l’échelle interurbaine, 16 janvier 2019, in : Villes petites et moyennes : évolutions et stratégies d’action – (2) Évolutions nationales et analyses quantitatives, URL : https://www.cget.gouv.fr/sites/cget.gouv.fr/files/atoms/files/2_-_rapport_2_analyses-quanti.pdf

[x] Ibid.

[xi] Benoît Coquard, Ceux qui restent, Éditions La Découverte, 2019.

[xii] Olivier Masclet, « Bandes de potes », La Vie des idées, 5 février 2020. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/Benoit-Coquard-Ceux-qui-restent-Faire-vie-campagnes-declin.html

[xiii] Antoine Bernard de Raymond, Sylvain Bordiec, Tenir : les Gilets jaunes, mouvement d’occupation de places publiquesMétropolitiques, 14 octobre 2019. URL : https://www.metropolitiques.eu/Tenir-les-Gilets-jaunes-mouvement-d-occupation-de-places-publiques.html

[xiv] Ibid.

[xv] Ibid.

[xvi] L’accès aux services publics dans les territoires ruraux – Enquête demandée par le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale, mars 2019, Cour des comptes, Chambres régionales et territoriales des comptes, URL : https://www.ccomptes.fr/system/files/2019-03/20190320-acces-services-publics-territoires-ruraux.pdf

[xvii] Constance Lecomte, Se déplacer au quotidien : enjeux spatiaux, enjeux sociaux, Fiche d’analyse de l’Observatoire des territoires 2019, Observatoire des territoires du Commissariat général à l’égalité des territoires, URL : https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/observatoire-des-territoires/fr/se-d-placer-au-quotidien-enjeux-spatiaux-enjeux-sociaux-0

[xviii] Ibid.

[xix] Yann Algan, Clément Malgouyres et Claudia Senik, Territoires, bien-être et politiques publiques, Les notes du conseil d’analyse économique, n°55, janvier 2020

[xx] Ibid.

[xxi] Ibid.

[xxii] Simon Porcher. Qui sont les Gilets jaunes ? Une étude sur les dix plus grandes villes françaises. 2019. ffhalshs-02357802

[xxiii]Ibid.

[xxiv] Jean-Michel Normand, « La voiture est le dernier bastion des libertés individuelles », Le Monde, 15 janvier 2018. URL : https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/01/15/la-voiture-est-le-dernier-bastion-des-libertes-individuelles_5241729_4497916.html

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La Fabrique de la Cité est un think tank dédié à la prospective urbaine fondé en 2010 à l’initiative du groupe VINCI, son mécène. Les acteurs de la cité, français et internationaux, y travaillent ensemble à l’élaboration de nouvelles manières de construire et reconstruire les villes.

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